Les derniers flamants de Bombay

 

Les-derniers-flamants-de-Bombay

 

Les Derniers flamants de Bombay , c’est le titre du deuxième roman de l’auteur indien,Siddharth Dhanvant Shanghvi paru en France en 2010.

L’auteur, qui s’est fait connaitre avec son roman, La fille qui marchait sur l’eau ( 2004),  base ce deuxième roman sur un fait divers très controversé en Inde autour duquel il construit sa fiction.

Si le fait divers d’origine s’est déroulé à Delhi, c’est à Bombay devenu Mumbai, ville dont il est lui même originaire, que Siddharth Dhanvant Shanghvi inscrit son histoire.

Dans un Bombay huppé, déchiré entre valeurs modernes et tradition et dans lequel l’auteur nous fait plonger dans un univers où sexe, politique et obsession de la célébrité se mêlent souvent de manière tragique.

Karan Seth, jeune provincial fraîchement débarqué à Bombay investi d’une mission. Il veut  saisir à travers le prisme de son appareil l’esprit de la mégapole. Le jeune photographe qui travaille en attendant pour l’ India Chronicle, va alors croiser ceux qui vont irrémédiablement marquer sa vie d’une empreinte indélébile : Samar, pianiste , excentrique, homosexuel ; la star de Bollywood, Zaira, et Rhea, épouse pétrie de frustrations qui noue  une relation avec le jeune photographe. L’assassinat de Zaira va bouleverser ce microcosme mondain et faire remonter à la surface une face peu glorieuse de l’élite indienne.

 

Le roman se découpe en 3 parties.
La première met en place le récit, brosse le portrait des personnages, les relations qui naissent ou pré-existent entre eux.Une partie qui s’achève sur l’assassinat de la célèbre actrice.
La seconde partie est centré sur l’enquête et le procès long et dévastateur pour les différents protagonistes.
Enfin dans la troisième et dernière partie du roman, nous retrouvons les personnages après une ellipse de quelques années. Ils ont changé,  sont plus murs, affectés par leurs choix mais tels les derniers flamants de Bombay, ils sont toujours là.

Ce livre m’a accompagnée au cours de mon voyage en Turquie. Un livre dont j’ai littéralement avalé les pages au fil des jours, à la fois avide et effrayée d’en connaitre la conclusion. Un livre qui m’a pourtant laissé un sentiment étrange d’être peut-être passé à coté de certains éléments, de trop méconnaître la culture indienne pour en saisir tous les aspects.

Un bon livre que je conseillerais…Mais peut-être pas à quelqu’un de déprimé…

 

CH_-_Lac_Nakuru

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